En France, la progression des parachutistes est strictement encadrée par des règles établies par la Fédération Française de Parachutisme (FFP).
Les brevets de parachutisme permettent de structurer l’apprentissage, de garantir la sécurité et d’ouvrir l’accès à différentes disciplines et niveaux de pratique.
Le brevet A est le premier brevet de parachutisme.
Il s’obtient généralement à partir d’une quinzaine de sauts.
Il permet de :
plier son parachute,
atterrir sans assistance radio,
s’équiper de manière autonome,
intégrer une séance de sauts en toute sécurité.
Ce brevet valide les fondamentaux de la pratique autonome.
Le brevet B est accessible aux alentours de 30 sauts.
Il marque une étape technique importante dans la progression.
Pour l’obtenir, il faut réaliser :
un saut avec figures associées,
un saut dans une position différente de la position à plat (généralement sur le dos),
un saut largué à 1 500 mètres avec une précision d’atterrissage.
⚠️ En parachutisme, chaque saut doit être effectué deux fois pour être validé.
Le brevet B ouvre l’accès aux brevets de spécialité, notamment :
B1 : voltige et précision d’atterrissage,
B2 : vol relatif,
B3 : voile contact,
BI4 / B4 : freefly et freestyle,
BI5 / B5 : pilotage sous voile.
Le BPA ne peut être obtenu qu’à partir de 100 sauts.
Il confirme une autonomie complète du parachutiste.
Il permet notamment :
le port d’une caméra en chute libre,
la capacité à larguer d’autres parachutistes, en coordination avec le pilote (commandant de bord),
l’accès aux brevets C et D.
Le brevet C donne la capacité de :
vérifier et encadrer des élèves (selon leur niveau),
intervenir dans les aéronefs,
travailler en salle de pliage,
accéder aux formations fédérales.
Il marque l’entrée dans une pratique à responsabilités.
Le brevet D autorise :
les sauts de démonstration,
les sauts spéciaux,
des pratiques à forte visibilité ou contraintes particulières.
Il existe également :
des brevets wingsuit, composés de 3 niveaux,
un brevet dédié au pilotage des voiles hybrides.